Les crevasses d’allaitement font souvent partie des inquiétudes majeures des débuts. Nous les redoutons et pistons les moindres signes qui pourraient présager un allaitement difficile ou une douleur à l’allaitement.
Pourtant, les crevasses d’allaitement ne surviennent pas par hasard et ne sont en aucun cas, une fatalité.
Dans la grande majorité des cas, elles demandent un réajustement : une position à corriger, une prise du sein à améliorer, une peau à protéger.
Autrement dit, elles ne sont pas un échec mais un signal.
Apprendre à reconnaître les premiers signes et à agir tôt, permet non seulement de prévenir leur apparition, mais également les problèmes d’allaitement.
Parce qu’un inconfort à l’allaitement ne devrait jamais devenir une raison d’abandon, mais plutôt une opportunité d’adaptation.
Ce que nous craignons toutes, parce qu’on nous en parle lors de nos séances de préparation à l’accouchement et à l’allaitement, ce sont les crevasses d’allaitement.
Dans la grande majorité des cas, on peut agir avant leur apparition.
Une sensation de tiraillement, un mamelon plus sensible, une douleur à l’allaitement au moment de la mise au sein sont autant de signes avant-coureurs d’un allaitement difficile ou d’un inconfort à l’allaitement.
Si nous ne faisons rien, la peau du mamelon peut s’irriter, une rougeur apparaît, une petite fissure se dessine et parfois, une crevasse s’installe.
Ce phénomène n’est pas lié à une fragilité particulière de notre peau.
C’est le plus souvent le résultat de microtraumatismes répétés.
À chaque tétée, le mamelon est sollicité de manière intense.
S’il n’est pas correctement positionné dans la bouche du bébé, il peut subir des frottements, des étirements anormaux et des compressions.
C’est cette répétition qui finit par créer une gerçure ou une crevasse d’allaitement.
Être à l’écoute de ces micro-signes est essentiel pour prévenir les problèmes d’allaitement et à corriger rapidement la cause.
Mais gardons un repère simple : une tétée peut être sensible au départ mais ne doit pas être douloureuse.
+ Une douleur qui dure toute la tétée
+ Une sensation de pincement ou de brûlure
+ Une douleur qui s’intensifie au fil des jours
+ Une douleur qui fait appréhender la tétée
+ L’apparition de crevasses ou de saignements


C’est le cœur du sujet.
Quand notre bébé prend bien le sein, la tétée est efficace, fluide et indolore.
Quand ces éléments sont réunis, la pression est répartie et le mamelon est protégé.
À l’inverse, une mauvaise prise du sein entraîne frottements, irritations, et peut rapidement conduire à des problèmes d’allaitement liés à la survenue des crevasses.

On parle souvent de “la bonne position”. Mais en réalité, il n’y en a pas qu’une.
Chaque femme, chaque bébé, chaque moment est différent.
Une mauvaise installation peut être à l’origine de douleurs à l’allaitement, de mamelons irrités ou d’un allaitement difficile.
Ce qui compte vraiment, ce n’est pas la position en elle-même, mais ce qu’elle permet :
Car les tétées peuvent durer jusqu’à 45 minutes au démarrage.
Une bonne installation est essentielle pour éviter tensions et inconfort à l’allaitement.

Quand la peau du mamelon irrité commence à se fissurer, une inquiétude apparaît souvent très vite.
Les crevasses d’allaitement font partie des problèmes d’allaitement les plus fréquents en début de parcours.
Mais elles ne sont pas une fatalité.
Les crevasses d’allaitement sont le plus souvent liées à une mauvaise prise du sein.
Tant que la cause mécanique n’est pas corrigée, la cicatrisation est difficile.
Le premier réflexe est donc de revoir la mise au sein.
En parallèle, il est important d’aider la peau à se réparer.
Quelques gestes simples peuvent aider :
Quelques gouttes en fin d’allaitement peuvent aider à apaiser la peau grâce aux propriétés protectrices et antibactériennes du lait maternel. Laisser sécher à l’air libre.
Cela est surtout utile sur des lésions récentes, non infectées ou en mesure préventive, après chaque tétée.
La peau cicatrise mieux dans certaines conditions :
Un environnement trop humide ou mal entretenu peut ralentir la cicatrisation.


Face à une crevasse d’allaitement, le premier réflexe pourrait être de vouloir “sécher” la plaie.
Une crevasse est une fissure superficielle de la peau du mamelon.
Et pour se réparer, la peau a besoin de rester souple.
Un environnement trop sec peut au contraire :
C’est pourquoi l’utilisation d’un baume allaitement ou un topique adapté, peut être utile.
Appliqué en fine couche, il permet :
Les frottements répétés aggravent les lésions.
Il peut être utile de :
Malgré la douleur, l’allaitement peut être poursuivi.


Dans l’allaitement, il est recommandé de se faire accompagner surtout le premier mois.
Il ne faut pas attendre que la douleur s’installe pour demander de l’aide. Dès les premiers signes d’inconfort à l’allaitement ou de mamelons irrités, il est essentiel de demander de l’aide..
Au moindre doute, l’avis d’une sage-femme, d’une consultante en lactation, d’une puéricultrice, mais aussi le vécu d’autres mères allaitantes peuvent nous aider à comprendre ce qui se passe, éviter l’apparition de crevasses d’allaitement et nous rassurer.
Si la douleur persiste, si les crevasses s’aggravent, ou si apparaissent :
cela peut évoquer un problème d’allaitement plus complexe comme une mastite, une candidose ou un vasospasme.
Un avis médical est alors nécessaire.
L’allaitement est un moment précieux. Le vivre dans le doute ou l’inconfort peut vite en altérer la douceur.
Nous avons le droit d’être accompagnées, pour que ce moment reste aussi juste et serein que possible, pour notre bébé comme pour nous.

Le baume peut être appliqué en couche fine sur le mamelon après chaque tétée et jusqu’à 6 à 8 fois par jour.
Certaines d’entre nous choisissent aussi de commencer en fin de grossesse, pour préparer la peau en douceur à l’allaitement.
On pense souvent aux soins en cas de mamelons irritées.
Mais dans l’allaitement, la prévention est essentielle.
Maintenir une peau souple, nourrie et protégée permet de limiter les frottements répétés et d’éviter que les micro-irritations ne s’installent.
Prendre soin de ses mamelons, c’est déjà un premier geste pour prévenir les problèmes d’allaitement. C’est soutenir la peau dans un moment où elle est particulièrement sollicitée.
Le rôle d’un baume allaitement est de créer une barrière protectrice
Dans cette approche, l’utilisation d’un soin adapté peut faire une réelle différence. Il :
Le baume allaitement Sorae, composé à 99 % d’ingrédients d’origine naturelle, associe :
Les sensations de dessèchement sont ainsi atténuées et la peau est protégée en cas de désagréments durant l’allaitement maternel.
Sa texture, non collante et facile à appliquer, permet de l’intégrer simplement dans le quotidien, sans ajouter de contrainte. Et parce que la simplicité compte aussi dans ces moments-là : le baume est sans rinçage, il n’est donc pas nécessaire de l’enlever avant la tétée.


Prendre soin de ses mamelons, ce n’est pas être “trop prudente”.
Ce n’est pas non plus anticiper le pire.
C’est reconnaître que notre corps donne beaucoup.
Et qu’il mérite, lui aussi, d’être soutenu.
Dans cet équilibre entre notre bébé et nous, chaque geste compte.
Même les plus simples et surtout ceux que l’on fait pour nous.
Quand ça fait mal, on doute.
De nous. De notre corps. De notre capacité à continuer.
Il suffit souvent d’un simple ajustement. D’un soutien extérieur.
D’un peu de compréhension pour être rassurées.
Il n’y a pas une seule manière d’allaiter.
Il y a la nôtre. Celle qui respecte notre corps, notre rythme, notre réalité.
Nos ressentis. Nos choix. Notre Sorae.






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